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A PROPOS DE DEAUVILLE

Station balnéaire normande, elle est considérée, avec son casino, ses palaces, ses villas classées, ses champs de courses, ses ports de plaisance, son palais des congrès, son Festival du cinéma américain, ses golfs et ses discothèques, comme l'une des villes les plus prestigieuses en France. Sa plage est également réputée pour ses parasols aux couleurs orange, rouge, bleue et verte selon les secteurs (fabrication artisanale de la région) avec le fameux nœud deauvillais qui assure leur maintien beaucoup plus esthétique que le nœud de vache.

Elle attire chaque année des milliers de touristes, notamment des Parisiens en raison de sa relative proximité géographique (environ 200 km), ce qui lui vaut d'être surnommée le « 21e arrondissement de Paris » grâce à l'autoroute et au chemin de fer. Sa réputation de station de luxe lui vaut d'être fréquentée régulièrement par de nombreuses célébrités du cinéma, de la musique, de la télévision, de la mode, et du monde économique et politique.

Deauville et ses marais ont peu laissé de traces dans l'histoire avant la création de la station balnéaire.

Le village est construit sur la hauteur du mont Canisy, prébende de l'évêché de Lisieux durant l'Ancien Régime. L'activité était agricole, faite d'élevage et de culture, notamment de sainfoin.

 

Sur les hauteurs, un peu à l'écart du village, juste à la limite actuelle entre Deauville et Saint-Arnoult sur les terrains de l'actuel New Golf, étaient visibles, il y a encore peu, les ruines du château de Lassay, décrit par l'historien et archéologue Arcisse de Caumont qui affirme qu'il était encore pratiquement intact en 1830. Ce château a été construit en 1676 par Armand de Madaillan, comte de Lesparre, marquis de Lassay. Bien en cour à Versailles, alors qu'il courtisait la duchesse de Montpensier, comtesse d'Auge, possessionnée à Honfleur, il s'était dit propriétaire du plus superbe des châteaux normands et l'invita à s'y rendre. C’était un peu enjoliver la réalité, le château n’était alors qu’un simple manoir, il était en cela fidèle à ses origines gasconnes. La duchesse ayant accepté, l'histoire prétend qu'il partit alors sur ses terres et se lança dans la construction d'une demeure de rêve, édifiée en un peu plus d’un mois, qui ne verra finalement jamais la venue de son inspiratrice. Louis XIV fait des paroisses de Benerville, Tourgéville, Saint-Arnoult et Deauville un fief sous le nom de Montcanisy. C'est son fils, comte puis marquis de Lassay, qui fait construire à Paris l'hôtel de Lassay, aujourd'hui résidence du président de l'Assemblée nationale. Le domaine de Montcanisy devient par héritage de sa petite fille, Adelaïde-Geneviève-Félicité d’O, la propriété du duc de Brancas-Lauraguais. Le duc y donna de somptueuses fêtes en faveur de Madame du Barry, favorite de Louis XV, mais aussi plus tard pour Sophie Arnould (1744-1802), cantatrice à l'opéra de Paris et sa maîtresse. Le château fut vendu pour la somme de 85 000 francs en 1824 à un parisien du nom d'Auger qui le laissa se dégrader.

 

Lors de la division administrative du territoire français, la commune est intégrée à l'arrondissement de Pont-l'Évêque en 1801, puis à celui de Lisieux lors de la suppression du premier en 1926, ainsi que successivement aux cantons de Touques en 1793, de Pont-l'Évêque en 1801, et de Trouville-sur-Mer depuis 1872.

 

C'est la vogue des bains de mer qui, ayant fait le succès de Trouville-sur-Mer, va déborder sur l'autre rive de la Touques et créer une nouvelle « colonie » de baigneurs. (Wikipedia)